Il est encore super tard, et
c'est le dernier soir que je garde ce rythme.Demain (dans 3h il sera 6h), après la demi-heure de footing sur les quais, posage de flyers en guise de fin de mission à Sonanbul (dernier concert d'un groupe local organisé sous son nom) sur la fac, puis passage en préfecture pour dépots de statuts. Passage par la LMDE et le CROUS pour dépot de mes papiers importants (reportés depuis un bail), pour enfin avoir une sécu qui couvre mes frais médicaux.
Après-midi pour le moment pas planifiée, donc ce sera révisions :)
Il faudra que je trouve un petit moment pour faire les dossiers de présentation du prochain journal, du site fac-here et que je refasse les flyers avec la bonne info : l'url simplifiée. Même chose pour les concerts de l'an prochain : préparer les dossiers de presse, faire le design de la brochure, finaliser les partenariats et les tenir au courrant des changements d'asso du moment. ça devrait aller, j'ai assez de photos pour les égayer et suffisamment d'exemples concrêts pour montrer que les concepts sont ficelés, appuyés par des expériences passées et dont le but est de les pérenniser.
Beau programme en perspective, mais le plus dûr a été fait durant ces derniers mois :)
Je pense que c'est le bon moment pour reprendre une mise à jour de ce blog. Avec le temps libre qui se profile à l'horizon, ça sera bien plus simple.
Mon père m'a toujours appris que lorsqu'on souhaite dire merde, il ne faut pas attendre, sinon les conséquences sont pires la fois suivante. Il avait encore raison. Cette réflêxion qui dure
depuis trois mois, mais qui me met mal à l'aise depuis deux ans. L'envie de partir, non pas parce que je suis fatigué de bosser, mais parce que désormais il ne peut pas être fait machine arrière
après les termes employés par les autres, et par moi-même en retour.
"High and Dry" et "Exit Music (for a film)' de Radiohead conviendront pour lire cet article.
J'ai l'impression d'avoir perdu mon temps, d'avoir consacré toutes mes forces dans
une entreprise bancale et perdue d'avance. Non pas que je ne la pensais pas jouable, mais on arrive, à peine majeur, dans un projet d'équipe qui n'en sera en fait pas un. J'aurais du le voir
pourtant, après avoir poussé vers la sortie pas mal de profiteurs...
Une nouvelle fois, la bonne poire peut gueuler, "ce qu'elle sait faire", ça n'a pas bougé, et pourtant j'ai pas mal gueulé ces derniers temps. D'autres décident de gueuler sans faire quoi que ce
soit (en particulier sans assumer leurs responsabilités). C'est tellement plus simple de critiquer sans construire le moindre projet concrêt. Eh bien, ces responsabilités je les laisse les
assumer désormais, et les aides que je proposais auparavant seront désormais apportées aux personnes réellement motivées, c'est à dire ailleurs.
Les conseils qui m'ont été donnés (personnels, élus, amis) vont souvent dans le même sens : Arrêter la médiathèque, au potentiel de rayonnement si maigre et à la masse de
travail considérable, et me concentrer sur les projets en cours pour lesquels l'impact est immédiat.
Cette année aura été bénéfique sur le plan de la formation. Rien à redire.
J'ai même travaillé le don d'ubiquité (sans succès), signe avant coureur qu'un désinvestissement général s'instaurait. Alors, puisque personne ne s'intéresse aux ventes de gâteaux, loups garous,
commissions de subventions, je n'ai pas envie de continuer dans une organisation où l'interne est une galère et où le projet global est le cadet des soucis de la majorité.
La façon dont l'annonce a été faite était brutale. Pourtant, le résultat est le même avec ou sans discours : J'aurais quand même gueulé à un nombre de reprises assez affolant pour une association
sur les semaines passées, dès lors afin de ne pas entraver la volonté globale de ralentir le travail commun, je m'efface et effectuerai désormais l'ensemble des projets (en partie
ficelés) à l'origine prévus pour dorer l'image de la médiathèque au profit d'autres structures. C'est le meilleur moment de l'année pour ça : Il ne reste plus rien d'important à mettre en place
avant octobre, soit cinq mois de préparation pour l'équipe à venir. Et les dossiers ont été laissés tels quels, soit un corpus de documents utiles et instructifs, administratif et légaux
prêts à imprimer, que j'aurais été heureux de trouver à mon arrivée à l'association.
Pour l'association, je m'inquiête pas trop : La gestion d'une association est très simple. L'important c'est la motivation et l'intérêt qu'on y porte. J'aurais bien aimé partir plus tard,
transmettre tout ça dans de bonnes conditions, mais avec ce qui a été dit...
C'est donc l'heure de vérité pour ses membres.
C'est ça des monstres ?
Vendredi 23 novembre 2007, remplacement au Lycée du Golf, à Dieppe.
Animation de l'atelier Cinéma par le Courtivore, Association gêrant un festival de courts métrages sur Rouen dont je fais partie.
Pour la troisième fois je reviens dans ce lycée professionnel à priori austère et pour lequel on m'avait fait quelques remarques pas très
glorifiantes.
Créneau : 13h30 - 15h30. Début de la préparation avec deux cafés : 9h.
Visionnage de films, certains navrants, d'autres sublimes... jusqu'à une chute incompréhensible. Finalement 5 courts métrages sont sélectionnés.
Midi : Pause pizza. :D
13h30 : Début de la séance. Les jeunes (affluence minimale : 7 présents...) sont assez réactifs aux films projetés et sortent des éternels "c'est nul", "j'aime pas" ou "sympa" pour distinguer des aspects techniques, scenaristiques ou même de bon sens. La notation se révèle difficile, même si elle coincide avec les commentaires collectés à l'oral. Peu de moyennes attribuées. Idem pour moi, l'objectif étant de leur faire travailler leur argumentation, leur sens critique et leur vision globale d'un travail abouti parfois expérimental.
15h30 : C'est déjà fini, 6 films diffusés, déjà la récré, l'heure de ranger et de rentrer.
Vivement le 30. :)
La fac de Rouen, son université puzzle...
Quel dommage !
Médecine pharma à 25 minutes du campus, droit à 15 minutes, informatique à 45 minutes... Peut-on encore parler de campus ??
Ce phénomène est amené à s'amplifier encore dans les années à venir...

La fac de Rouen, son individualisme croissant !
Pourquoi les étudiants sont-ils moins ouverts qu'il y a 5 ans, alors qu'on pourrait imaginer de véritables communautés conviviales et qu'en dehors des cours il puisse y avoir un lieu de
rencontre, de retrouvailles, d'amusement ?
Il me tenait à coeur d'essayer de remédier à ça.
Au moins, bien sûr, pour ceux qui trouveraient cool ce genre de communauté.
Est ainsi né le "fac-here" (L'histoire du jeu de mot avec le fakir remonte à y'a 3 ans, c'était anodin et on ne pensait pas le réutiliser... Puis par hasard...)
Ce projet n'est pas personnel : C'est avant tout une plate-forme à disposition des assos étudiantes de la fac de Rouen pour qu'elles annoncent leurs
soirées, manifestations... Ou tout simplement leur existence !
C'est aussi un lieu prévu pour rassembler tous les bons plans soirées de l'agglo :
Un étudiant souhaitant sortir n'importe quand pourra, à la lecture
de ce forum planifier ses sorties. Concerts, Théâtre, sports, soirées étudiantes, expos... tous les domaines sont ouverts. Les photgraphes en herbe pourront y héberger leurs prises de vues.
Enfin, l'actu du campus sur chaque pôle ne sera pas négligée, vous ne serez jamais seuls en cas de galère avec le CROUS, la CAF, l'inscription à la fac ou les transports par ex...
http://fac-here.forumactif.com
Il ne tient qu'à vous que cette plate-forme perdure, je ferai de mon mieux pour lui fournir un contenu d'intérêt.
Et ce que j'aime ce mot : chaotique !
Une parfaite définition de pas mal de choses que je fais, quelque part :)
Pourtant, sur ce coup là, je vais pas trop en rire.
Pour ma part, je me plains pas trop, une désagréable surprise niveau santé, même si des examens parallèles m'ont donné d'excellentes nouvelles dans tout le reste) sinon je survivrai à ce mois
terrible.
Par contre, pour les autres (dont vous faites peut-être partie) je suis tout triste.
Entre la formation en apprentissage qui veut pas s'offrir, et les soucis avec le proprio, sans parler de la santé, de la poisse, des cours, du rythme
perdu et pas récupéré de sitot, l'argent, les déménagements en 5 jours chrono, j'ai l'impression que ce novembre 2007 n'aura laissé personne indemne !
Quand c'est pas tout simplement le chômage, la routine du... néant...
On se serre les coudes, si y'a besoin de discuter je suis là (mais je ne parlerai pas de moi :) )
