Texte Libre

Bonjour à tous !

Après quelques mois de publications rares, j'ai la joie de vous annoncer le retour de ma motivation pour mettre à jour ce blog :)
Si vous découvrez ce lieu, je m'appelle Mickaël, 22 ans, étudiant en droit à Rouen et impliqué dans la vie culturelle et associative locale.

Merci pour votre visite :)

Si vous aimez...

Dimanche 25 juin 2006 7 25 /06 /Juin /2006 01:22

Tell me a story, where we all change
And we'd live our lives together
And not estranged
I didn't lose my mind it was mine to give away
Couldn't stay to watch me cry
You didn't have the time so I softly slip away

No regrets/They don't work
No regrets now/They only hurt
Sing me a love song
Drop me a line
Suppose it's just a point of view
But they tell me I'm doing fine


I know from the outside
We looked good for each other
Felt things were going wrong
When you didn't like my mother
I don't want to hate but that's all you've
Left me with a bitter aftertaste and a fantasy
Of how we all could live

No regrets/They don't work
No regrets now/They only hurt
(We've been told you stay up late)
I know they're still talking
(You're far too short to carry weight)
The demons in your head
(Return the videos they're late)
If I could just stop hating you
(Goodbye)
I feel sorry for us instead


Remember the photographs (insane)
The ones where we all laugh (so lane)
We were having the time of our lives
Well thank you it was a real blast

No regrets/They don't work
No regrets now/They only hurt
Write me a love song
Drop me a line
Suppose it's just a point of view
But they tell me I'm doing fine

Everything I wanted to be every time I walked away
Everytime you told me to leave I just wanted to stay
Everytime you looked at me and everytime you smiled
I felt so vacant you treat me like a child
I loved the way we used to laugh
I loved the way used to smile
Often I sit down and you think of you for a while
Then it passes me by and I think of someone else instead
I guess the love we once had is officially dead

Issue de l'album 'I've Been Expecting You" sur lequel Robbie Williams aime à répéter qu'il remercie ses fans de ne pas l'avoir laché après ses problèmes de drogue, cette chanson marque surtout pour son côté triste. Pris seul, il peut même donner une façon de vivre (et puis c'est vrai quoi...) mais ne peut laisser indifférent.

Un des meilleurs titres de l'album visé, le clip est également fort, Robbie Williams se balladant avec une valise déversant de l'essence, avant de... vous vous souvenez pas ?

Vous retrouverez cet album pour moins de 10 euros sur le net, voire en magasins... Un incontournable (le visuel est celui du single, et pas de l'album !).

Par MickHo - Publié dans : Paroles de la semaine
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Samedi 24 juin 2006 6 24 /06 /Juin /2006 01:04

Comment voir la mort et le métier de croque mort différemment ? (désolé pour ceux qui croyaient que je parlerai du groupe de musique "Six Feet Under" ^^)

Il y a la dernière pub de keljob.com, avec son fameux déménageur... Il y a aussi avec l'aide des frères Fisher, (heureux ?) héritiers de l'entreprise de pompes funèbres de leur père, mort à cause de la cigarette (ça tue, en effet... surtout au volant !)

Je tiens à parler ici de la série "Six Feet Under", plébiscitée par la chronique et les téléspectateurs (des nominations et récompenses à en rendre jalouses de nombreuses séries niaises...)

Tout démarre mal à chaque fois : Un décès, tiré par les cheveux, crapuleux ou bien encore des plus classiques... et les frères Fisher doivent gêrer la situation... ainsi que leurs vies privées, il faut bien le reconnaitre de plus en plus mouvementées.

Depuis la mort du père, la routine n'existe plus, entre un frère homosexuel se battant pour faire accepter la situation, l'autre cherchant un peu de stabilité avec une femme... déroutante, et la petite soeur à l'oeuvre dans de nombreuses expériences pas des plus saines. Je ne parle pas de la vie sexuelle de la mère, vous laissant la surprise.

J'ai acheté le coffret de la saison 1 il y a 2 mois, avec les excellents souvenirs me restant de l'été dernier sur France 2, vers... 1h du matin, horaire absurde pour une série de cette qualité !

Le style est décapant, chaque épisode est réalisé par une personne différente, l'humour noir est de rigueur (et quelques outils de rafistolage des défunts peuvent servir... mais c'est un secret !) et les sentiments peuvent passer du rire aux larmes en peu de temps.

La saison 5 vient de paraitre en dvd, chronique si je parviens à mettre la main dessus rapidement ;).

Quelques infos pour les fans : Un coffret regroupant les 5 saisons déjà existant verra le jour (il est déjà trouvable en Angleterre) pour un prix avoisinant les 200 euros. Soit... 25 dvd si je compte bien.

Par MickHo - Publié dans : Blablablahhh
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Dimanche 21 mai 2006 7 21 /05 /Mai /2006 00:54

Toujours la même playlist Winamp, entre Soulfly et System, voire Eiffel et Danko Jones si je veux changer.
Toujours les mêmes week-end prévisibles, rien à faire sauf à m'engueuler avec ma mère, ou bien à passer mon permis (faut que je m'y mettes), bon moyen pour avoir des choses à faire ensuite...
Toujours la même émission de télé, récurrente (sauf la semaine dernière, j'ai jamais vu une émission de Thierry Ardisson aussi chiante, inviter Marine Le Pen n'était pas très agrable non plus... :s ... et cette semaine, apparemment y'en a pas.)
Toujours hate de reprendre le lundi, et de finir la semaine pour enfin dormir...
Rythme de merde, je m'y suis fait depuis un moment.

C'est donc reparti pour Eiffel, Soulfly... première réécoute agréable... ça change (est-ce mieux ?) des Nada Surf, Refused, Smashing Pumpkins et Mickey 3d de la Cité u la semaine... mais à part ça, quoi de neuf docteur ?
Rien... A l'ombre, rien... il fait beau 5 jours par semaine, il faut bien qu'il pleuve...

 

Au soleil, tout va bien, même si les cours ne sont pas des plus intéressants (ou alors, changez donc la méthode d'apprentissage du droit administratif et cette jurisprudence indigeste qui vient contaminer le droit civil, le tout sur fond de réforme LMD défavorisant les étudiants cumulant deux années...).
Au soleil, le bilan comptable de l'association est bon, quoique encore largement à améliorer, mais on sait d'où on revient...
Au soleil, les filles tombent les manteaux, les pulls, les masques...

Et là on se rend compte qu'on a jamais rien compris, qu'on comprend pas plus aujourd'hui, et que finalement essayer de comprendre est inutile voire pénible...

Alors en attendant, emprunter "Brigitte Fontaine" ou "Kecak & Sanghyang of Bali" c'est bien marrant, on pense à autre chose, on retrouve de vieilles connaissances... Le lycée c'est pas si loin, que de souvenirs, mais bon ils sont bien en souvenirs, pas très envie de retrouver ce rythme... le rythme...
Et puis retour au sport, monsieur Villepin nous ayant méchamment empêché d'y aller deux mois durant (d'autres diront que c'est les grèves, mais le cas des responsabilités en chaine s'applique t'il ici ? Le droit civil en pense quoi ? Il nous emmerde pas un peu le droit civil en l'espèce ? ) et on retrouve des gens qu'on aime bien mais qui nous ont pas manqué...
Bon moment, parenthèse ouverte et pas refermée avec plaisir... à la semaine prochaine...
Le (lundi au) soleil vient juste de se lever, et pourtant on sent que la suite est déjà plus chiante.
Le mardi ressemble au mercredi et au jeudi, seules changent les heures de cours,  leur nombre, le fait d'y assister ou non, ce qu'on écoutera pendant celle-ci (Plutôt Refused le matin ? Oasis ou Muse le soir ?)
Le vendredi, une superbe vague de chaleur avant l'orage, le trajet avec lunettes de soleil s'il vous plait, discutions plus ou moins intéressantes mais indispensables.
Puis terminus, tout le monde descend.

Il fait nuit.


La nuit, pas grand chose à signaler. Pas de mouvements de foule majeurs. Ils restent des exceptions, accueillies avec joie... planifiées souvent à l'avance.
On enlèvera les veilles de travaux dirigés, toujours un travail à rendre et à préparer à la dernière minute (on travaille mieux, parfois, sous pression... mieux, ça veut aussi dire + vite... mais est-ce si mieux ? A t'on le choix finalement ?) et les journées à l'ombre... où les pauses purée - saucisses donnent le rythme... 14h - 4h...
C'est la qu'on adore le soleil du vendredi, car on pourra y bronzer, trainer, ne rien faire... et la veille en profiter... si le coeur nous en dit.

Plus de concret.

Le jour tout va bien, on profite du fait d'être désagréable parce que tantôt rien à dire, tantôt rien à dire d'intéressant... au moins, rien de grave, dès lors, où es le problème puisque tout va bien !!!!
Rien à signaler, train train mais pas trop...

On se dit que les étoiles filantes blessent à trop s'en approcher... et qu'on préfère les feux de bois. Un peu de souffle pour ranimer des braises, c'est plus convivial que de regarder les étoiles, de loin... Alors on se dirige vers cette issue.

Réflêxe cartésien, pour changer, que de ne croire ce que l'on voit...
Réflêxe juriste, pour changer, de sans cesse interprêter ce que l'on lit.
Gros bordel que de toujours mal interprêter les faits qu'on voit, et de considérer comme faux ce que l'on ne voit pas.

Une nuit, une invitation. Refusée, on a des oeillères, on souhaite filer tout droit. Pourquoi ? Parce que tout droit un mirage est apparu, on veut y croire... Le passoa ça tourne, mais on s'en rend pas compte.
Le jour, on se croirait la nuit... tout s'enchaine sans différence, mêmes acteurs, mêmes textes, même scénario... action !
Jeter l'éponge n'est pas dans le contrat, c'est pas possible dans ce film.
Au maquillage on nous fera revenir sur terre, pourquoi s'entêter à filer vers une illusion ?

Là on se dit qu'ils ont raison, que les lunettes ça se change, que l'eau ça se boit, que les conseils ça s'écoute.
Mais j'ai déjà donné dans le foutage de gueule. Et en ce moment j'ai vraiment pas envie de "m'amuser" ainsi (même sur le consentement de l'autre). Je veux laisser le temps, ne pas choisir sur catalogue ou agir sur commande.

Même si dans un contexte différent et surtout à un moment autre la réponse pouvait être inverse... Au lieu de ça la situation est telle que ça m'énerve, de plus en plus...
La lune et le soleil sont accolés, la nuit et le jour sont similaires, le ciel est nuageux, gris même... J'en ai marre. La nuit est responsable sans le savoir (et ce n'est pas sa faute), le Dieu des rêves aussi, la Cathédrale sous les éclairs également...

Je n'ai même pas envie de réfléchir plus là-dessus, tout ce que ça peut provoquer au fur et à mesure ça reste de l'exasperation...

Si on pouvait mettre pause, changer de sujet, arrêter de prendre un pote pour le bouc émissaire de la situation... et reprendre à la scène suivante, de jour, au soleil... Et avec d'autres acteurs si possible...

Par MickHo - Publié dans : Blablablahhh
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Lundi 24 avril 2006 1 24 /04 /Avr /2006 21:44

"The Shape Of Punk To Come" restera pour beaucoup le seul album valable (mais quel album) de Refused, groupe tourmenté qui s'en est allé au sommet...

L'histoire du groupe, et notamment sa fin, est connue de tous les fans...

Le dvd que je vais tenter de vous dévoiler ici, sorti le 24 avril en France (édité par Burning Heart, distribué par Pias), et nommé "Refused are fucking dead", est attendu par tous depuis plus de 2 ans...

Il raconte le début (1991) et la fin (1997 - 1998) de ce groupe mythique de la scène punk hardcore...

 

Tout groupe est soumis à des tensions... mais peu relatent celles-ci avec autant de franchise... mettre cela en scène est d'autant plus difficile qu'il y a le risque de n'intéresser que les fans absolus... Ces mêmes fans absolus connaissent déjà l'histoire...

C'est avec une certaine peur d'être déçu que j'ouvre la boite... après deux ans, et à force de désirer cet objet... on peut s'attendre à tout.

Difficile à touver en rayon, rangé discrètement dans les dvd musicaux "hard rock" ce lundi 24 avril, jour de sa sortie... il m'est facturé 16 euros 99. Le voyage dans le bus me permet d'admirer la boite... Il est indiqué : "A FILM by Kristofer Steen"...

Le petit echantillon disponible sur le net avant la sortie du dvd montrait clairement le tournage d'un documentaire avec images d'illustrations par les membres du groupe. Vous y verrez Dennis Lyxzén, David Sandström, Jon Brännström et Kristofer Steen (réalisateur, et donc interviewant les autres membres du groupe) racontant leur vision des choses au moment où le groupe commença à mal tourner, après leur deuxième album... et avant leur dernier chef d'oeuvre...

David Sandström : "Le public qu'on avait ou qu'on avait eu ne nous importait pas. On leur avait tourné le dos en quelques sortes..."

Le groupe ne se cache pas, montre clairement qu'ils avaient pris la grosse tête... Et les désaccords au sein du groupe sont visibles...

Au total, un tiers du documentaire est consacré à la rupture, l'abandon de Jon Brännström... dès l'arrivée du groupe aux Etats-Unis...

La séquence montrant le dernier concert est impressionnante... tant se l'imaginer était horrible... mais les conditions de fin sont incroyables... Troisième chanson du concert... les flics débarquent... le groupe entame alors un "Rather Be Dead" qui n'atteindra pas le deuxième couplet... Mémorable !!

Un titre live, "Circle Pit" est joué durant ce documentaire (avec "Life Support Addiction", "New Noise" et le début de "Rather Be Dead"), un titre plutôt étrange... un ovni que je ne connaissais pas...

L'autre facette du dvd réside dans les 9 (et pas 12...) titres live issus du dernier album...

Les autocollants indiquent : "l'intégralité de l'album mythique "The Shape Of Punk To Come" en version live inédite"... désolé, mais il n'y a ni "Bruitish Pome #5" (passe encore pour un interlude), ni "Protest Song '68" (il ne devait pas y avoir d'images disponibles, vraiment dommage...) ni "The Apollo Programm" (sabotage will set us free...)

Au moins, il fallait le dire :)

Les images sont d'une qualité variable... mais le son sera relativement moyen. Toutefois, l'objectif du dvd n'est pas de vous offrir un live de qualité, plutôt des morceaux live, difficiles à trouver ailleurs...

Les images auront une valeur pour les curieux et les fans... Entre David Sandström (batterie) qui frappe ses fûts avec les poings, voire avec la tête... et Dennis Lyxzén (chant) qui se prend un manche de Gibson dans la gueule, au point de finir par terre la tête en sang... Jon Brännström (guitare) le regard perdu, choqué... Vous profiterez également de ces images pour surveiller Kristofer Steen (guitare) qui tente de meubler... Vous serez parfois agréablement surpris de voir certains ratés, preuve en est que le groupe se croyait trop fort, trop bon pour devoir répéter... bref, le groupe tel qu'il était réellement, sans se cacher, sans avoir honte...

De toute façon, Refused est bien mort, alors peu importe...

Merci pour cet héritage... merci...

Contenu :

=> 37 minutes de documentaire avec reconstitutions, interviews... 4 titres live de bonne facture : "Circle Pit", "Life Support Addiction", "New Noise" et "Rather Be Dead (intro)"

42 minutes de live, 9 titres issus de "The Shape Of Punk To Come" :

- Worms of the senses/faculties of the skull

- Liberation Frequency (saisissante la fin, lorsque tous les membres du groupe partent chacun dans leur coin, sans se regarder...)

- The Deadly Rhythm (mention spéciale pour celle-ci ! ;) )

- Summerholidays vs Punkroutine

- New Noise (3ème versions sur ce dvd...)

- The Refused Party Programm

- Refused are fucking dead

- The Shape of punk to come

- Tannhäuser/Derivè

- 2 clips : "New Noise" et 'Rather Be Dead'"

Par MickHo - Publié dans : La Suède, l'autre pays du rock
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Vendredi 21 avril 2006 5 21 /04 /Avr /2006 13:17

Artiste : Idlewild
Album : 100 Broken Window
Sortie : 2000
Durée : 38'38"
Date et lieu d'achat : 19 janvier 2006, fnac de Rouen (bac à soldes).
Prix d'achat : 2 euros 90.


Pour certains néophytes, Idlewild sera le groupe qui a joué "You held the world in your arms", titre à succès ayant fait partie, entre autres, de jeux vidéo à licences de chez EA Sports...
Pour d'autres, ce nom ne dira rien...
Enfin, il y aura ceux qui suivent depuis le début ce groupe écossais n'ayant plus rien à prouver... Idlewild existe depuis plus de 10 ans et a déjà tourné avec Placebo.

100 Broken Windows est le deuxième album du groupe, après Hope sorti deux ans plus tôt.
Le titre d'ouverture, "Little Discourage", fleur bon l'optimisme pop rock, un son de guitare pas trop aggressif qui devrait plaire au plus grand nombre...
Force est de constater qu'Idlewild avait trouvé dès cette époque un son propre, expliquant le succès rencontré en Grande Bretagne. Parfois trop prévisibles (pop quoi), les titres du groupe restent toutefois agréables à l'écoute.
Le chant, se lancant de temps en temps dans de courtes phases criées, revient d'autant plus vite dans les mélodies douces pour ne pas facher l'auditeur, et encore moins le surprendre...

A force, d'ailleurs, la lassitude pourra se faire sentir. Les titres accrocheurs étant placés en début d'album, on aura le sentiment de voir le soufflet retomber progressivement.
"Idea Track" ne vous laissera assurément pas indifférents. Titre semblant partir sur des bases mélodiques guimauveuses, il ne cessera de jouer avec les nerfs de l'auditeur et d'alterner avec un son de guitare plus dûr, pour au final aboutir à un refrain décevant de son classique. Malgré tout un titre à écouter et réécouter, la surprise ayant un effet bienfaiteur... ce que le reste de l'album ne nous offre pas.
En effet la suite est bien peu enthousiasmante, la redondance pourra donner envie de mettre stop tellement les premiers titres raisonnaient mieux. Mention toutefois au titre "Rusty", titre le plus long de l'album, qui même s'il ne cassera pas des briques aura le rôle de coupure sur cette pente répétitive, pour amener vers un finish posé, mélodique à souhait...


Avis : Une opportunité qui ne se refusait pas.

Si on peut accuser le groupe d'avoir fait un album avec une partie de titres ayant pour rôle de "remplir" la galette, il n'en demeure pas moins que certains titres ont encore de l'avenir sur votre platine. Si vous êtes adeptes inconditionnels de pop légère, nul doute que vous possédez déjà cet album. Pour tous les autres, l'écoute de ce cd ne provoquera pas de lésions auditives (loin de là), mais pourra laisser un goût d'inachevé. Gardez vous d'acquerir ce disque en rayon chez votre revendeur habituel, et ne donnez plus de 7 euros que si vous appréciez d'ordinaire ce style.

Tracklist :
1 - Little discourage
2 - I don't have the map
3 - These wooden ideas
4 - Roseability
5 - Idea track
6 - Let me sleep (next to the mirror)
7 - Listen to what you've got
8 - Actually it's darkness
9 - Rusty
10 - Mistake pageant
11 - Quiet crown
12 - The bronze medal

Par MickHo - Publié dans : Cds à bas prix
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