Toujours la même playlist Winamp, entre Soulfly et System, voire Eiffel et Danko Jones si je veux changer.
Toujours les mêmes week-end prévisibles, rien à faire sauf à m'engueuler avec ma mère, ou bien à passer mon permis (faut que je m'y mettes), bon moyen pour avoir des choses à faire ensuite...
Toujours la même émission de télé, récurrente (sauf la semaine dernière, j'ai jamais vu une émission de Thierry Ardisson aussi chiante, inviter Marine Le Pen n'était pas très agrable non plus... :s ... et cette semaine, apparemment y'en a pas.)
Toujours hate de reprendre le lundi, et de finir la semaine pour enfin dormir...
Rythme de merde, je m'y suis fait depuis un moment.
C'est donc reparti pour Eiffel, Soulfly... première réécoute agréable... ça change (est-ce mieux ?) des Nada Surf, Refused, Smashing Pumpkins et Mickey 3d de la Cité u la semaine... mais à part ça, quoi de neuf docteur ?
Rien... A l'ombre, rien... il fait beau 5 jours par semaine, il faut bien qu'il pleuve...
Au soleil, tout va bien, même si les cours ne sont pas des plus intéressants (ou alors, changez donc la méthode d'apprentissage du droit administratif et cette jurisprudence indigeste qui vient contaminer le droit civil, le tout sur fond de réforme LMD défavorisant les étudiants cumulant deux années...).
Au soleil, le bilan comptable de l'association est bon, quoique encore largement à améliorer, mais on sait d'où on revient...
Au soleil, les filles tombent les manteaux, les pulls, les masques...
Et là on se rend compte qu'on a jamais rien compris, qu'on comprend pas plus aujourd'hui, et que finalement essayer de comprendre est inutile voire pénible...
Alors en attendant, emprunter "Brigitte Fontaine" ou "Kecak & Sanghyang of Bali" c'est bien marrant, on pense à autre chose, on retrouve de vieilles connaissances... Le lycée c'est pas si loin, que de souvenirs, mais bon ils sont bien en souvenirs, pas très envie de retrouver ce rythme... le rythme...
Et puis retour au sport, monsieur Villepin nous ayant méchamment empêché d'y aller deux mois durant (d'autres diront que c'est les grèves, mais le cas des responsabilités en chaine s'applique t'il ici ? Le droit civil en pense quoi ? Il nous emmerde pas un peu le droit civil en l'espèce ? ) et on retrouve des gens qu'on aime bien mais qui nous ont pas manqué...
Bon moment, parenthèse ouverte et pas refermée avec plaisir... à la semaine prochaine...
Le (lundi au) soleil vient juste de se lever, et pourtant on sent que la suite est déjà plus chiante.
Le mardi ressemble au mercredi et au jeudi, seules changent les heures de cours, leur nombre, le fait d'y assister ou non, ce qu'on écoutera pendant celle-ci (Plutôt Refused le matin ? Oasis ou Muse le soir ?)
Le vendredi, une superbe vague de chaleur avant l'orage, le trajet avec lunettes de soleil s'il vous plait, discutions plus ou moins intéressantes mais indispensables.
Puis terminus, tout le monde descend.
Il fait nuit.
La nuit, pas grand chose à signaler. Pas de mouvements de foule majeurs. Ils restent des exceptions, accueillies avec joie... planifiées souvent à l'avance.
On enlèvera les veilles de travaux dirigés, toujours un travail à rendre et à préparer à la dernière minute (on travaille mieux, parfois, sous pression... mieux, ça veut aussi dire + vite... mais est-ce si mieux ? A t'on le choix finalement ?) et les journées à l'ombre... où les pauses purée - saucisses donnent le rythme... 14h - 4h...
C'est la qu'on adore le soleil du vendredi, car on pourra y bronzer, trainer, ne rien faire... et la veille en profiter... si le coeur nous en dit.
Plus de concret.
Le jour tout va bien, on profite du fait d'être désagréable parce que tantôt rien à dire, tantôt rien à dire d'intéressant... au moins, rien de grave, dès lors, où es le problème puisque tout va bien !!!!
Rien à signaler, train train mais pas trop...
On se dit que les étoiles filantes blessent à trop s'en approcher... et qu'on préfère les feux de bois. Un peu de souffle pour ranimer des braises, c'est plus convivial que de regarder les étoiles, de loin... Alors on se dirige vers cette issue.
Réflêxe cartésien, pour changer, que de ne croire ce que l'on voit...
Réflêxe juriste, pour changer, de sans cesse interprêter ce que l'on lit.
Gros bordel que de toujours mal interprêter les faits qu'on voit, et de considérer comme faux ce que l'on ne voit pas.
Une nuit, une invitation. Refusée, on a des oeillères, on souhaite filer tout droit. Pourquoi ? Parce que tout droit un mirage est apparu, on veut y croire... Le passoa ça tourne, mais on s'en rend pas compte.
Le jour, on se croirait la nuit... tout s'enchaine sans différence, mêmes acteurs, mêmes textes, même scénario... action !
Jeter l'éponge n'est pas dans le contrat, c'est pas possible dans ce film.
Au maquillage on nous fera revenir sur terre, pourquoi s'entêter à filer vers une illusion ?
Là on se dit qu'ils ont raison, que les lunettes ça se change, que l'eau ça se boit, que les conseils ça s'écoute.
Mais j'ai déjà donné dans le foutage de gueule. Et en ce moment j'ai vraiment pas envie de "m'amuser" ainsi (même sur le consentement de l'autre). Je veux laisser le temps, ne pas choisir sur catalogue ou agir sur commande.
Même si dans un contexte différent et surtout à un moment autre la réponse pouvait être inverse... Au lieu de ça la situation est telle que ça m'énerve, de plus en plus...
La lune et le soleil sont accolés, la nuit et le jour sont similaires, le ciel est nuageux, gris même... J'en ai marre. La nuit est responsable sans le savoir (et ce n'est pas sa faute), le Dieu des rêves aussi, la Cathédrale sous les éclairs également...
Je n'ai même pas envie de réfléchir plus là-dessus, tout ce que ça peut provoquer au fur et à mesure ça reste de l'exasperation...
Si on pouvait mettre pause, changer de sujet, arrêter de prendre un pote pour le bouc émissaire de la situation... et reprendre à la scène suivante, de jour, au soleil... Et avec d'autres acteurs si possible...
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